golden globes 2020


je sais, je sais, j’arrive après la bataille et cette cérémonie des golden globes, la presse et les commentateurs et autres blogueurs du monde entier en ont parlé en veux-tu en voilà. donc, je ne vais pas m’éterniser…

… sur ce sujet déjà vieux d’un mois (c’était presque le siècle dernier). d’ailleurs, qui se soucie du palmarès?

ce qui était intéressant, c’était le discours de ricky gervais, toujours acerbe et mordant, et toujours politiquement incorrect, ce qui fait un bien fou dans ce monde où tout est tellement lissé, où plus personne ne peut rien dire de travers sans subir les foudres d’internautes (pour ne citer que cette race-là) si confortablement, si anonymement et si impunément calfeutrés derrière leur petit écran.

fidèle à lui-même, gervais y coupe l’herbe sous les pieds des protestataires de comptoirs (numériques) et sort, sous couvert de jokes, une pique toutes les 15 secondes, au risque de choquer le tout-hollywood. en même temps, ce gratin-là commence à avoir l’habitude du ton acide de l’humoriste-comédien britannique qui présentait la cérémonie pour la cinquième (et dernière) fois (it’s the last time i’m hosting these awards, so i don’t care anymore… i’m joking: i never did!).

mais assez de blabla et place à la vidéo abrégée de ses différentes interventions…