jurassic world: fallen kingdom


réal. juan antonio bayona, scénario colin trevorrow, derek connolly, int. chris pratt, bryce dallas howard, rafe spall, justice smith, daniella pineda, james cromwell, toby jones, jeff goldblum, b. d. wong. 2018, 128′. 3,5 pouces

le synopsis
trois ans après les événements de jurassic world, les dinosaures sont livrés à eux-mêmes. quand le volcan de l’île se réveille, …

… owen (pratt) et claire (howard) décident de sauver les animaux restants de l’extinction. mais la société responsable du transport des animaux a d’autres plans…

l’avis
pas mal, pas mal. le levier de la cupidité des hommes fonctionne toujours dans l’avènement de catastrophes, souvent planétaires (entertainment oblige), même s’il est un peu facile.

cela dit, l’espace de quelques séquences savamment dosées, je me suis surpris à retrouver le vrai plaisir du cinéma, ce sentiment indéfinissable que l’on éprouve devant un « bon film », blotti dans un fauteuil confortable. il faut dire que l’intelligence des dinosaures est ici exacerbée, les méchantes bébêtes sont vraiment méchantes et les effets fonctionnent à fond pour mêler le merveilleux à l’effroi (les clins d’oeil au premier opus sont d’ailleurs légion, parfois discrètement appuyés par les thèmes de john williams).

rompant avec l’épisode précédent (le réalisateur colin trevorrow, choisi pour être aux commandes de star wars ix, a passé la main à juan antonio bayona, héritier direct de steven spielberg, pour n’être « plus que » scénariste), ce doux mélange est sans doute ce qui explique que le film renoue avec la « magie spielberg ».

sans égaler le chef-d’oeuvre du maître, fallen kingdom reste beau et intéressant.