justice league


réal. zach snyder, scénario chris terrio, josh wedon, d’après les oeuvres de bob kane, bill finger, jerry siegel, william moulton marston et joe shuster, int. ben affleck, henry cavill, gal gadot, ezra miller, jason momoa, ray fisher, amy adams, jeremy irons, ciarán hinds. 2017, 120′. 3,5 pouces

le synopsis
bruce wayne (affleck) sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, diana prince (gadot) pour empêcher un ennemi redoutable de mettre la main sur…

… les cinq objets qui lui permettront de détruire le monde. pour faire face à cette menace, ils ressuscitent superman (cavill) et recrutent une équipe de méta-humains: flash (miller), cyborg (fisher), aquaman (momoa).

l’avis
bon, la lutte cosmique du bien contre le mal, combats épiques, effets spéciaux à gogo, tout ça, dc-marvel même combat, ça n’étonnera personne. même si, historiquement, dc était là avant (1935 contre 1939).

que dire ici? la ligue de justice d’amérique apparaît pour la première fois en 1960 et devient vite l’album le plus vendu dans l’histoire de l’entreprise. après un désamour de la part du public, les super-héros reviennent donc à la mode. mais c’est marvel qui va en profiter avec la création, sous l’égide de stan lee, de nouveaux personnages.

que dire du film? qu’ils ressuscitent superman? encore fallait-il se souvenir qu’il était mort dans l’épisode précédent… (j’en entends déjà: « quel épisode précédent? »). on se dit, nooon ils ne vont pas oser. et tout de suite après, on se rappelle qu’on est dans une histoire de super-héros et qu’un super-héros ça ne meurt pas. un peu comme les toons (sauf avec le dip, mais je m’égare). or donc, voila que l’avion, l’oiseau, bref superman reprend du service, pour le plus grand bonheur de diane lane qui , du coup, se voit offrir un rab de rôle, de même qu’amy adams, alias lois lane (qui n’est pas la fille de diane), qui rempile elle aussi dans cet opus-ci. deux personnages ont changé: jeremy irons, qui avait déjà remplacé michael caine dans dawn of justice, apporte un peu de « sang neuf » au personnage d’alfred et j. k. simmons remplace gary oldman dans le rôle du commissaire gordon. le vilain méchant est interprété par un ciáran hinds méconnaissable en steppenwolf. drôle d’idée d’avoir casté cet acteur pour jouer ce rôle, mais bon. gal gadot est toujours totalement craquante avec son sourire et sa détermination touchante. ezra miller apporte la fraîcheur de ses 25 ans à son personnage de post-ado pas confiant qui mûrit au contact de superman et de batman (qui ne mûrirait pas à leur contact…?). ray fisher cyborg, l’autre post-ado réparé par son père, il n’est pas content de ses super-pouvoirs mais finira par les aimer quand même (évidemment). quant à aquaman le rebelle sexy honoluluois qui, en fait, a des problèmes au fond de lui (dixit le lasso de vérité de wonder woman), c’est probablement celui qui est le plus « drôle » avec ses mouvements de tête destinés à repositionner son impressionnante chevelure laquée.

au final, un zeste d’humour, des personnages quasiment inconnus épaulés par des personnages hyper-connus (qu’on croyait faire partie de l’écurie marvel, d’ailleurs): la famille (de la ligue de justice d’amérique) est plus ou moins au complet (en tout cas avec les personnages les plus connus, car il manque green lantern, hawkman…) et on passe un très bon moment pop-corn…