pirates des caraïbes – la vengeance de salazar

réal. joachim ronning, espen sandberg, scénario jeff nathanson, int. johnny depp, javier bardem, brenton thwaites, kaya scodelario, geoffrey rush, orlando bloom. 2017, 129′. 2,5 pouces

le synopsis
jack sparrow (depp) est poursuivi par son vieil ennemi, le capitaine salazar (bardem), échappé…

… du triangle du diable et bien décidé à les anéantir, lui et tous les pirates des océans. mais pour survivre – et détruire salazar -, sparrow doit trouver le trident de poséidon, qui donne tout pouvoir sur les mers et les océans…

l’avis
j’ai vu le premier, j’ai essayé de voir le 3e mais suis sorti en plein milieu, tellement je ne comprenais rien. à cela, trois explications possibles: 1. je ne suis pas dans la cible; 2. j’aurais dû voir le 2e volet car il y a une suite logique d’un film à l’autre; 3. je suis complèment abruti. QUI A DIT: LES TROIS?!?! vous l’aurez compris, je n’ai jamais été spécialement fan de la saga.

je n’ai pas vu le 4e épisode et je ne sais pas d’où sort ce salazar mais (roulement de tambour) j’ai compris celui-ci (coup de cymbale, le choeur entonne l’alléluia, les cloches sonnent et les nuages s’écartent)! outre ce fait qui marquera la décennie, le film n’a d’intérêt que par ses effets spéciaux, quasiment tous concentrés sur le susnommé (et ses sbires) qui revient d’entre les morts pour réclamer son dû, c’est-à-dire la tête de tous les pirates en général et celle de jack sparrow en particulier. des crânes à moitié mangés, des cheveux qui flottent au ralenti comme s’ils étaient dans l’eau alors qu’ils sont au vent, un bateau qui mange les autres telle une mante religieuse, l’océan qui s’écarte sous l’effet d’un trident planté dans un rocher comme une excalibur subaquatique, un peu comme par sa seule foi charlton heston le fit du temps de sa jeunesse, bref: plaisant à voir mais nothing to write home about, comme dirait un anglais de mes amis. et surtout pas pour depp, qui n’est plus l’homme le plus sexy de la planète, et qui soigne sa nonchalance avinée (plutôt arhumée, si je puis risquer ce néologisme barbare) tout au long du métrage que c’en est un tantinet horripilant. ce personnage « always in trouble » finit à la longue par ne plus être drôle. on m’avait dit, tu verras, bardem est impressionnant. bardem est TOUJOURS impressionnant, même quand il joue les juan antonio face à christina johansson, aussi quand il est raoul silva face à james bond. ici, on regrettera qu’il soit légèrement sous-employé.

irai-je voir le 6e volet des aventures trépidantes de ce trublion d’un autre monde (car il y aura, à n’en pas douter, un 6e volet, on ne saurait renoncer aux oeufs d’or d’une telle poule)? mmm, laissez-moi réfléchir…