deadpool

deadpool

réal. tim miller, scénario rhett reese, paul wernick, int. ryan reynolds, morena baccarin, ed skrein, gina carano, brianna hildebrand, andre tricoteux. 2016, 108′. 3,5 pouces

le synopsis
ancien militaire des forces spéciales devenu mercenaire, wade wilson (reynolds) découvre qu’il est atteint d’un cancer généralisé. il est alors approché par…

… un mystérieux recruteur qui lui propose de le guérir. mais toute guérison a un prix…

l’avis
ça démarre comme un film utlraviolent et pas forcément très drôle et ça évolue en brillante démonstration. super-héros le moins politiquement correct (et le plus intéressant, il faut bien l’avouer) de l’univers marvel, deadpool cherche à se venger de « celui qui a fait de lui l’homme qu’il est devenu » tout en ne perdant jamais une once de son sens de l’humour féroce et son auto-dérision constante (pas très crédible cela dit pour un ex-militaire, mais bon).

brillants, ciselés à l’extrême, les dialogues font mouche à tous les coups. on rit, sans doute plus parce qu’on est surpris par la tournure d’esprit du personnage que parce que ce qu’il dit est vraiment drôle. les séquences d’action sont, comme pour les autres héros de l’écurie, ultra-efficace, stan lee fait son caméo habituel (je ne vous dirai ni où ni quand), le générique d’ouverture, grinçant, donne le ton, les références aux autres super-héros (les x-men, notamment) sont hilarantes et la séquence post-générique est à l’image du reste du film: désopilante.

totalement décalé, totalement barré, deadpool est une bien belle surprise à contre-pied de ce monde ultra-manichéen dont marvel nous rebat les oreilles depuis des lustres.

une bouffée d’air frais…

et en plus, la bof fout une pêche d’enfer, notamment le groove du générique de fin (shoop, de salt ‘n peppa. allez, je ne résiste pas…).