swing time

swing time

réal. george stevens, scénario howard lindsay, allan scott, int. fred astaire, ginger rogers, victor moore, helen broderick, betty furness. 1936, 103′. 2,5 pouces

le synopsis
pour lui éviter de ruiner sa carrière de danseur, ses amis empêchent john garnett (astaire) de…

… se rendre à son mariage. sommé par son futur beau-père de ne se représenter que lorsqu’il aurait fait fortune, il se rend à new york pour tenter sa chance et y fait la connaissance de penny carrol (rogers), une jolie professeur de danse…

l’avis
sur un scénario ressemblant étrangement à celui du danseur du dessus (un film que le duo a tourné un an auparavant), avec heureux hasard, triangulation amoureuse et morale sauve, voici une aimable petite comédie chantée et dansée qui ne casse pas trois pattes à un canard, fût-il dansant, mis à part les séquences de danse, toujours chorégraphiées au cordeau et toujours aussi créatives. à noter quelques chansons qui ont fait date comme this is a fine romance

comme d’habitude, l’élégance d’astaire et le charme irrésistible de rogers font des miracles en ce milieu de décennie qui marque le début de l’âge d’or de la comédie musicale hollywoodienne. le fameux couple dansant se donnera la réplique à dix reprises, de carioca (1933) à entrons dans la danse (1949).

cela dit, malgré la simplicité de l’histoire, je recommande à quiconque une comédie musicale de ce type pour se remonter le moral en cette période de fin d’année un peu tristoune.

et je vous en mets une autre, tirée de tap dance… selon moi, ginger rogers n’était pas aussi douée qu’astaire, mais ils formaient un joli couple de cinéma. la séquence est très galvanisante, même si je reste un fan absolu et inconditionnel de gene kelly.