the november man

the november man
réal. roger donaldson, scénario michael finch, karl gajdusek, int. pierce brosnan, olga kurylenko, luke bracey, bill smitrovich, lazar ristovski, will patton. 2014, 108′. 3 pouces

le synopsis
ancien agent de la cia, peter devereaux (brosnan) est contacté pour assurer l’exfiltration d’une ancienne collègue. sur place, il se rend compte…

… qu’elle devait protéger alice fournier (kurylenko) dont le témoignage pourrait compromettre l’accession au pouvoir d’arkady federov (ristovski), favori à l’élection présidentielle russe.

l’avis
scénario à rebondissements assez classique sur un agent qui se fait manipuler par ceux qu’il croyait ses amis et qui manipule à son tour ceux qu’on croyait ses ennemis. bien construit mais pas éblouissant, le film est truffé de personnages doubles où chacun se révèle au fur et à mesure. c’est ce qui fait tout le sel du genre, non?

le surnom du personnage vient de ce qu’après son passage, c’est l’hiver, c’est-à-dire que « plus rien ne vit ». brosnan a beau être encore pas mal, il a quand même un peu pris dans les gencives. comme quoi, il y a une justice :)…

au chapitre des bourdes, le film en contient une magnifique: au début de l’histoire, le personnage de devereaux est censé avoir pris sa retraite à lausanne. or l’endroit que l’on voit dans le film – genre montagnes escarpées donnant dans un lac – n’a rien à voir avec les bords du lac léman. à l’heure de google earth et de street view où il est possible de visualiser quasiment tous les coins de la planète, ce genre de bourde est proprement incompréhensible, voire inacceptable.

cela dit, the november man est un honnête petit film d’espionnage-action qui se laisse regarder mais ne restera pas forcément dans les mémoires.