fast and furious 7

fast & furious 7
réal. james wan, scénario chris morgan, int. vin diesel, paul walker, jason statham, dwayne johnson, michelle rodriguez, nathalie emmanuel, jordana brewster, tyrese gibson, ludacris, kurt russell. 2015, 137′. 2,5 pouces

le synopsis
cette fois, dominic toretto (diesel) et sa « famille » doivent faire face à deckard shaw (statham), ancien…

… assassin des forces spéciales bien décidé à venger la mort de son frère.

l’avis
ça pétarade, ça dégomme, ça mandale, ça n’est pas crédible pour un sou mais ça s’en fout car ça a des fans qui en redemandent forcément davantage à chaque fois. en gros ça chie. avec des cascades toutes plus ouf les unes que les autres, dont les plus spectaculaires (je vous les raconte car vous n’irez probablement pas voir ce film): des voitures parachutées d’un avion pour atterrir dans un endroit réputé inaccessible et inviolable, et une voiture de luxe « sautant » d’un gratte-ciel à l’autre dans le world trade center d’abu dhabi. oui, exactement, comme dans la bande-annonce. et si vous l’avez vue, eh bien vous avez vu le film, mais en beaucoup plus court.

bon, je suis méchant, car ce 7e volet est un peu plus que cela. en fait, si on n’a pas le temps de s’y ennuyer, il y a quand même des vannes un rien lourdingues, du bling bling juste ce qu’il faut, des cul et des nichons de bimbos ma non troppo et surtout des bons sentiments à gogo sur la « famille », la loyauté, l’amitié éternelle, etc.

et l’ensemble va forcément, surenchère oblige, plus loin, plus haut, plus fort, comme on dit dans l’olympisme, que les précédents (que je n’ai pas vus lol) pour un budget de très loin supérieur (250 millions de dollars) aux précédents, notamment du fait de la mort de l’un des acteurs principaux, paul walker, vers la fin du tournage, dans un accident de voiture – ironie du sort – et qui a nécessité des renforts – les frères de l’acteur – pour boucler les scènes qu’il n’aura pas eu le temps de tourner et des effets spéciaux – pour leur intégration aux plans finaux. je sais, la phrase est longue. mais j’aime bien.

fait suffisamment rare pour être signalé, statham joue les méchants (noooon? siiiii!) lui qui endosse d’habitude les costumes de justiciers, il dérouille grave luke hobbs (johnson) à coups de lattes et de manchettes qui font pas semblant (et pour dérouiller johnson le musculeux, faut 1. qu’il soit d’accord, 2. être beaucoup plus balèze ou 3. avoir des grenades, je vous laisse deviner). fait encore plus rare pour être signalé: il se fait mettre une branlée par diesel. non sans lui avoir rendu coup pour coup. faut pas déconner, l’image du bon jason ne doit pas être (trop) ternie. alors disons qu’il « perd » le combat, mais sans avoir la tronche en vrac. ouf, l’honneur est sauf.

bref, vous l’aurez compris, c’est la grosse marrade, mais une fois suffit.