white zombie

white zombie
réal. victor halperin, scénario garnett weston, int. bela lugosi, madge bellamy, joseph cawthorn, robert frazer. 1932, 69′. 2,5 pouces

le synopsis
un couple sur le point de se marier est invité par un riche propriétaire terrien (cawthorn) en haiti. mais…

… l’homme, secrètement amoureux de la jeune femme (bellamy), s’adresse à un sorcier (lugosi) pour lui jeter un sort et la pousser à se détourner de son fiancé.

l’avis
ce film est assez pénible à regarder, premièrement parce qu’il est vaguement chiant, les zombies en question n’en sont pas vraiment, d’où une déception durable, deuxièmement parce que la b.o., censée accompagner l’action, est bruyante, omniprésente, totalement décalée, et donc parfaitement insupportable, et troisièmement parce que la copie est dans un état déplorable.

si j’ai une grande tendresse pour ces films d’un autre âge, celui-ci ne vaut pas les classiques des studios universal – frankenstein, dracula, la momie, le loup-garou, etc. – qui étaient de vrais chefs-d’oeuvre et sont vite devenus des classiques, datés certes, mais tellement enthousiasmants.

ici, lugosi fait ce qu’il peut pour tirer son épingle du jeu mais finit par faire rire à force de nous refaire le coup du regard qui tue, qu’il inventa deux ans plus tôt pour dracula, le rôle de sa vie. car même s’il joua dans près de 40 films, le plus souvent dans des rôles de créatures ou de personnages diaboliques, on ne se souvient de lui que pour ses yeux perçants, éclairés par un rai de lumière bien placés.

en fait de film d’épouvante, ce film serait plutôt épouvantable. mieux vaut donc se concentrer sur les chefs-d’oeuvre des studios universal ou ceux de la hammer.