transformers 4: age of extinction

transformers - l'âge de l'extinction

réal. michael bay, scénario ehren kruger, int. mark wahlberg, stanley tucci, kelsey grammer, nicola pelz, jack reynor, titus welliver, sophia myles, bingbing li. 2014, 157. 3 pouces

le synopsis
menés par le très ambitieux joshua joyce (tucci), des scientifiques ont trouvé le moyen de repousser les limites de la technologie en…

… parvenant à fabriquer des transformers afin d’éliminer ceux qui se cachent encore sur terre. un père de famille texan (wahlberg) achète un vieux camion qui n’est autre qu’optimus prime. la guerre entre les autobots et les decepticons peut repartir de plus belle…

l’avis
pas grand-chose à dire si ce n’est que:

– ça pète dans tous les coins pendant plus de deux heures et demi (en imax, c’est vrai que c’est du spectacle), grâce à des effets spéciaux largement à la hauteur (faut dire que pour 210 millions de dollars de budget, c’est la moindre!!),

– les ptits gars des effets visuels, malins, se sont moins pris le chou que la dernière fois: maintenant les nouveaux transformers (ceux construits par la firme ksi) sont tellement perfectionnés qu’ils se transforment façon désintégration-réintégration moléculaire et hop, ni vu ni connu, plus besoin de passer des heures en machine à rendre crédible et spectaculaire la transformation,

– le casting a été entièrement renouvelé. exit donc chia la bouffe, pardon shia laboeuf, ouvrez la ( et c’est tant mieux car je ne supporte pas ce ptit con qui se prend pour un acteur, en plus comment peut-on faire carrière avec un nom aussi ridicule que celui-là? fermez la ). quitte à choisir, je préfère encore les biscottos surprotéinés de mister wahlberg. exit aussi la pétasse du 3ème opus genre regardez-comme-je-suis-sexy qui est, soit dit en passant, la ptite copine de jason statham (là, je dois dire que, sur ce coup-là, jason mon petit, tu me déçois). la bombasse, qui fait décidément partie de la « franchise transformers », est cette fois remplacée par une jeune inconnue (elles le sont toutes, au début) aux lèvres moins charnues et aux poses moins aguicheuses. ça détend un peu.

– le scénario a également été remodelé, nous dit-on. ah bon? perso, je n’y vois, depuis quatre films, que de gros robots dotés de voix sévèrement burnées (genre benoit allemane, un ancien copain de mon papa, v. mon article sur les acteurs de doublage) qui se foutent grave sur la gueule, plus ou moins avec l’aide d’un humain. mais bon, je ne suis pas dans la cible…

si vous aimez quand ça pète dans tous les coins, les effets spéciaux à chaque plan, les chaudasses à peine sorties de l’adolescence et les scénarios quasi inexistants enfouis sous des tonnes de trucs pas utiles mais qui font illusion, allez vite voir ce film, vous contribuerez, comme moi, à alimenter la fortune personnelle de michael bay et de ses amis en dépassant la recette planétaire colossale (plus d’un milliard de dollars) du précédent épisode…