x-men: days of future past

x-men days of future past

réal. bryan singer, scénario simon kinberg, int. hugh jackman, james mcavoy, michael fassbender, nicholas hoult, jennifer lawrence, patrick stewart, ian mckellen, halle berry, ellen page, peter dinklage, evan peters. 2014, 132′. 3 pouces

le synopsis
les x-men envoient wolverine dans le passé pour…

… modifier un événement majeur qui pourrait avoir des conséquences sur les humains et les mutants.

l’avis
le titre est pourtant clair (dit-il après s’être longtemps gratté le crâne pour le comprendre), c’estl’histoire d’un retour vers le futur pour éviter à raven, alias mystique (lawrence), de commettre l’irréparable et de permettre aux hommes, par l’entremise de machines à l’adn très évolué (tiré du sang de mystique) de venir à bout des mutants afin de les exterminer. commettre l’irréparable, c’est tuer leur concepteur, bolivar trask (dinklage).

or le seul à pouvoir supporter d’aller aussi loin dans le temps (50 ans), c’est logan, alias wolverine (jackman), qui a des capacités de récupération très supérieures à celles du meilleur des x-men. voilà donc que sa conscience est renvoyée, grâce aux pouvoirs de shadowcat (page) au moment où charles xavier (mcavoy), trahi par son ami erik lehnsherr (fassbender), n’est plus qu’une loque végétant dans son château en compagnie du fauve (hoult). nous revenons donc juste après le premier épisode (x-men: le commencement) et wolverine a la tâche délicate de persuader le professeur d’aller chercher son meilleur ennemi – emprisonné 100 étages sous le pentagone pour le meurtre de kennedy – pour mener à bien cette mission. et vous savez quoi? ATTENTION SPOILER (MDR): ça va bien se terminer.

même s’il est adapté d’un comic-book, et que l’histoire se tient, je n’ai pas trouvé cet opus-ci super-passionnant. et pourtant dieu sait si j’aime les histoires de voyages dans le temps. et la relation professeur x-magneto, cette relation amitié-haine nourrie par un désaccord profond sur l’attitude que doivent adopter les mutants envers l’humanité ne rend pas le film plus passionnant. ça doit tenir au fait que les x-men me font moins rêver que les avengers, par exemple, qui introduisent, grâce à des personnages comme iron-man, une certaine dose d’autodérision.

deux choses, cela étant, m’ont fait marrer, mais elles tiennent plus de l’anecdote qu’autre chose: la première, c’est présence au générique d’omar sy dans le rôle (muet, non j’exagère, il dit trois mots vers la fin, juste avant d’exploser comme une merde) de bishop, omar sy qui fait ce qu’il peut pour paraître crédible mais face auquel on ne peut s’empêcher de le voir derrière un téléphone rouge, dieu sait pourquoi; la seconde, c’est la séquence où charles xavier et wolverine sortent du pentagone en compagnie d’erik lehnsherr et de peter maximoff, alias vif-argent (peters). pourquoi ce surnom? tout simplement parce qu’il est plus rapide que l’éclair, plus rapide que les balles, au point d’arrêter presque le temps. la séquence est impressionnante et marrante à la fois.

à part ça, à moins d’être un aficionado de la première heure, un inconditionnel de longue date, un amateur invétéré, un fan-que-même-si-c’est-naze-tu-trouves-génial, vous trouverez peut-être comme moi que le film n’est pas mauvais, mais bon, voilà quoi…