oscars 2014: le palmarès


l’autre événement de ce week-end, après la 39ème cérémonie des césar, vendredi à paris, était la 86ème cérémonie des oscar, dimanche soir dans la cité des anges, animée par la célèbre (outre-atlantique) présentatrice ellen de generes, qui fit parler d’elle en son temps pour son homosexualité affichée, déclarée et assumée. bénéficiant d’une immense popularité, et donc d’un très gros capital sympathie, elle a rendu la salle hilare dès les 10 premières secondes. le ton était un peu différent et la « qualité de la drôlerie » s’est maintenue jusqu’à la fin. l’humour était fin et très bien senti, et les gags très surprenants pour un événement de cet acabit. exemple: ces pizzas, qu’elle a commandées en direct pour les gens qui n’avaient pas mangé avant la cérémonie (leur demandant même de payer le livreur de pizzas (mdr) car elle n’avait pas d’argent sur elle), les selfies avec les stars qu’elle a faits avec son samsung (sponsor de la soirée, comme par hasard) et qui ont été retwittés jusqu’à 2 millions de fois. exeunt donc les dérapages incontrôlés de ricky gervais en 2011 (qui a d’ailleurs été effacé de la liste des maîtres de cérémonie et dont on n’entend plus parler depuis). là aussi, comme à paris, le palmarès a réservé quelques surprises. en effet, si le splendide gravity d’alfonso cuarón était nommé dans 10 catégories (et qu’il s’est imposé dans 7, même si sandra bullock aurait bien mérité la récompense suprême), american bluff de david o. russell, lui aussi cité 10 fois, est par contre rentré bredouille (eh non jennifer, le doublé, ce sera pour une prochaine fois). je suis très content que cate blanchett ait obtenu la statuette, c’est une actrice magnifique et sa performance dans blue jasmine emporte le film dans vers des sommets insoupçonnés (même de woody allen). voici donc le palmarès…


court-métrage de fiction: helium d’anders walter

court-métrage d’animation: mr hublot de laurent witz et alexandre espigares

court-métrage documentaire: the lady in number 6: music saved my life de malcolm clarke

montage son: glenn freemantle pour gravity

mixage son: skip lievsay, niv adiri, christopher bendstead et chris munro pour gravity

costumes: catherine martin pour gatsby le magnifique

maquillage et coiffure: robin matthews et adruitha lee pour dallas buyers club

décors: catherine martin pour gatsby le magnifique

effets visuels: gravity d’alfonso cuarón

montage: alfonso cuarón et mark sanger pour gravity

photo: emmanuel lubezki pour gravity

chanson originale: kristen anderson-lopez et robert lopez pour let it go dans la reine des neiges

musique originale: gravity d’alfonso cuarón

film en langue étrangère: la grande bellezza de paolo sorrentino

film documentaire: 20 feet from stardom de morgan neville

film d’animation: la reine des neiges de chris buck et jennifer lee

scénario original: her de spike jonze

scénario adapté: 12 years a slave de john ridley

second rôle féminin: lupita nyong’o dans 12 years a slave

second rôle masculin: jared leto dans dallas buyers club

acteur: matthew mcconaughey dans dallas buyers club

actrice: cate blanchett dans blue jasmine

réalisateur: alfonso cuarón pour gravity

film: 12 years a slave de steve mcqueen

Selfie oscar

on ne le voit pas mais il était là, sur la gauche (la photo a été redimensionnée), le chevelu jared leto, oscarisé pour son second rôle dans dallas buyers club. par contre, il y en a une qui voulait y être mais dont tout le monde se foutait, c’est la méconnaissable-parce-que-botoxée liza minnelli, qui était sur la pointe des pieds, quelque part derrière kevin spacey. mdr.