x-men: le commencement

X-men - le commencement

réal. matthew vaughn, int. james mcavoy, michael fassbender, kevin bacon, january jones. 2011, 130'. 3, 5 pouces.

le synopsis
les débuts des x-men avec la rencontre de leurs deux principaux fondateurs: charles xavier (mcavoy, futur professeur x) et erik lehnsherr (fassbender, futur magneto) plus un qui comptera beaucoup, sebastian shaw (bacon, futur rien du tout puisqu'il meurt, mais "créateur" de magneto).

l'avis
on apprend que l'origine de la…


… crise des missiles cubains en 1962, qui faillit déclencher une guerre atomique mondiale, provient non pas de l'allégeance de cuba au bloc soviétique mais bien de la volonté d'un mutant (kevin bacon, le misérable!) de monter les américains contre les soviétiques afin de dominer le monde. alors bravo! c'est du joli! et moi qui cherchais bêtement la raison dans la géopolitique. comme quoi, on ne sait pas tout!

à part ça, l'ensemble se laisse regarder, même si le manichéisme et les combats intérieurs de certains personnages (erik lehnsherr en tête), incontournables dans l'univers marvel (dans l'univers tout court? bon d'accord), sont assez pratiques car ils permettent à chacun de tout débrancher et d'arrêter de réfléchir, l'espace de 130 minutes. et parfois, ça fait du bien.

à noter quelques nano-apparitions: hugh jackman, dans le rôle de wolverine, qui dit "go fuck yourselves!" dans un magnifique plan-séquence de 5,2 secondes, le toujours fringant ray wise, ex-père de laura palmer dans twin peaks, et qui interprète, l'espace de 3 secondes chrono (authentique!), le rôle difficile d'un commandant d'armée, ainsi que l'inénarrable et éternel second rôle michael ironside dont les scènes cumulées (il joue le commandant d'un navire de guerre américain) doivent tout de même frôler les 17 secondes. allez le voir aussi pour ça… ;O)

ce sera sûrement génial