cannes 2019: le palmarès


beaucoup de choses ont été dites sur la 72e édition du « plus grand festival du monde », que les cadors sont repartis…

… sans or (exeunt donc les tarantino, les almodovar, les jarmusch, les loach et autres malick), que même les frères dardenne, pourtant favoris, sont passés à côté d’une troisième palme, que la palme d’honneur remise à alain delon était un scandale pour les féministes, vu le racisme, l’homophobie et la misogynie dont l’acteur a fait preuve tout au long de sa vie, et surtout que le palmarès est « passé à côté » de grands films, créant surprises et déceptions (c’est souvent le cas), même si le président du jury, le réal mexicain iñarritu, l’a revendiqué et assumé. au final, il reste quelques moments mémorables – la prestation privée d’elton john avant la projection de son biopic provoquant l’émotion, et la carioca de chabat et darmond enflammant la croisette, 25 ans après – et quelques récompenses, dont voici les principales. ben oui, c’est quand même un peu l’objet de ce modeste article:

palme d’or: parasite, de bong joon-ho
grand prix: atlantique de mati diop
prix d’inteprétation masculine: antonio banderas pour douleur et gloire de pedro almodovar
prix d’inteprétation féminine: emily beecham pour little joe de jessica hausner
prix de la mise en scène: luc et jean-pierre dardenne pour le jeune ahmed
prix du scénario: céline sciamma pour portrait de la jeune fille en feu
prix du jury (ex-aequo): les misérables de ladj ly et bacurau de kleber mendonça filho et juliano dornelles
mention spéciale: it must be heaven de elia suleiman
palme d’or du court métrage: la distance entre le ciel et nous de vasilis kekatos
palme d’honneur: alain delon