wayward pines

wayward pines

mini-série créée par chad hodge, scénario matt duffer, blake crouch, rob fresco, patrick aison, steven levenson, ross duffer, brett conrad, int. matt dillon, carla gugino, shannyn sossamon, charlie tahan, reed diamond, melissa leo, terence howard, toby jones. 10 épisodes de 52′. 2015. 3,5 pouces

le synopsis
un agent (dillon) parti en mission chercher un collègue disparu dans la petite ville de wayward pines…

… s’y réveille après un accident de voiture et se rend compte qu’il ne peut plus en partir…

l’avis
d’apparence très tranquille, la petite ville de wayward pines est en fait truffée de caméras et surveillée 24h/24 par un « gouvernement » invisible qui se contente de téléphoner pour dicter la marche à suivre. et les habitants, semblant vivre dans une terreur larvée, obéissent aveuglément, de peur d’être exécutés publiquement par le shérif. à wayward pines, personne n’ose poser der questions sur son passé, même si tous aimeraient bien savoir comment ils sont arrivés là. le seul souvenir qui leur reste est qu’ils se sont réveillés à l’hôpital de la ville après un accident de voiture. le héros, agent du fbi un brin rebelle, va chercher à savoir. et va notamment découvrir que la ville est ceinte d’un mur infranchissable au-delà duquel se terrent des créatures féroces et cannibales.

plutôt flippante, l’histoire fait d’abord penser au prisonnier (un héros prisonnier d’abord de lui-même), puis bifurque vers ce qu’on pense être une trame à la dark city (une expérience extraterrestre se déroulant dans l’espace sur des cobayes humains). il n’en est rien et la réalité se révélera plus tordue qu’on l’imaginait, avec une morale finalement classique: même animé au départ des meilleures intentions, l’homme devient vite un dictateur pour l’homme.

l’idée de night m. shyamalan (qui est ici producteur) était de concevoir une mini-série, c’est-à-dire sans autre saison que celle-ci. et d’ailleurs l’épisode final « sonne » effectivement comme une conclusion, elle aussi bien flippante. mais, le succès aidant, il paraîtrait (oui, avec un accent circonflexe) qu’il y aura une seconde saison.