300: rise of an empire

300 - rise of an empire

réal. noam murro, scénario frank miller, zach snyder, kurt johnstad, int. sullivan stapleton, eva green, lena headey, rodrigo santoro. 2014, 102′. 3,5 pouces

le synopsis
thémistocle (stapleton) tente de fédérer toutes les provinces grecques pour repousser  les perses, emmenés par…

… xerxès (santoro) sur terre, et artémise (green) sur mer, qui se préparent à venir asservir le pays.

l’avis
bien qu’ils n’aient pas les plaques de chocolat des spartiates, ces bougres de grecs savent se battre et, emmenés par thémistocle, se révèlent aussi âpres au combat que leurs illustres cousins.

d’ailleurs, l’histoire, scénarisée (et produite) par zach snyder, réalisateur du premier opus, est quasi contemporaine à la bataille des thermopyles où le roi léonidas combattit jusqu’au sacrifice. et c’est très bien que snyder soit resté aux commandes car cela assure au film une unité de ton et de graphisme bienvenue. ainsi on a vraiment l’impression de voir le second épisode d’une série, même si les créateurs ont veillé à ne pas reproduire les mêmes schémas, surtout au niveau de la psychologie des personnages. cela dit, tout y est, des actes de bravoure aux combats avec alternance vitesse normale-ralenti, du sang numérique qui gicle à profusion à la férocité des guerriers, en passant par la cruauté de xerxès et le sadisme d’artémise. on est dans un univers connu et c’est plutôt sympa, un peu comme chez soi, en somme.

si le film s’arrête « au bon moment » (artémise sera renvoyée dans ses foyers élever ses enfants illégitimes et thémistocle, plus politicien que guerrier, ira quelques années plus tard servir les perses, j’ai envie de dire lol, tout ça pour ça) et qu’il prend certaines libertés avec l’histoire, comme le fait que gorgo, épouse de léonidas (headey) ne combattit jamais, 300: rise of an empire ne démérite nullement et se révèle aussi divertissant et bien fait que son prédécesseur.

à voir, si vous aimez le genre bien sûr…